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Homosexuel, lesbienne, bi- et trans-suicide : condamnez les mots meurtriers ! - Be Arc-en-Ciel
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Homosexuel, lesbienne, bi- et trans-suicide : condamnez les mots meurtriers !

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LGBT - Il n'y a pas la moindre insulte, pas la moindre discrimination, pas de violence légère, il n'y a que des actions et des attitudes qui peuvent être condamnées. Dans la lutte contre les lesbiennes, gays, bi- et trans-suicides, surtout tuer les mots !


Une jeune femme se tient près de la fenêtre

LGBT - Quand Amine est rentrée de l'université ce jour-là, elle n'a pas changé ses habitudes. Il a jeté son sac à l'entrée de l'appartement de ses parents puis a couru directement dans sa chambre. Il ne parlait pas beaucoup, c'était un garçon calme. Il n'a pas parlé à ses parents des abus quotidiens qu'il subissait. Il ouvrit la fenêtre pour profiter de l'air frais d'avril. Déterminé, il monta sur le petit balcon de serpent à sonnettes noir, puis calmement et fermement, bougeant ses jambes, jeta son corps dans le vide. Amin était gay.

Magali a finalement reçu suffisamment de critiques pour sa coiffure et sa robe. Même s'ils étaient ses amis d'université, ils étaient bons. Il y avait beaucoup de tolérance dans ce groupe hétéroclite, eh bien, affirmaient-ils. "Hé, je suis sûr que tu es homosexuel parce que tu n'as pas trouvé la bonne personne." C'était amusant, c'était une blague, il a vraiment ri ; Avait-il le choix ? En plaisantant, Maggie regarda une dernière fois dans ce petit coin de forêt où elle voulait venir lire un livre, puis s'abandonna sans résister à l'étreinte de la corde nouée autour de son cou. Magli était un homosexuel.

Monica était assise dans son rocking chair comme d'habitude, se frottant les doigts avec un verre d'eau dans lequel de nombreux comprimés fondaient lentement. Elle se souvient des moments heureux qu'elle a passés avec son mari et ses enfants, la vie merveilleuse que la société l'a forcée à faire quand elle était enfant. Il se souvient aussi du jour où il a changé sa vie en renonçant à la prohibition. A cette époque, il a été abandonné par sa famille et ses enfants. Il balançait son verre empoisonné nouvellement inventé, le souffle le plus délicat, dans sa chaise berçante. Monica était bisexuelle.

Jonas lui-même voulait dire, il n'était plus question de se cacher maintenant. Il ne s'appelait pas toujours comme ça, mais au moins là il choisissait son prénom qui lui allait. Cette identité était bien la sienne ! Il leur a dit qu'il s'appelait Jonas, mais les autres ne l'ont pas vraiment cru. Jonas a fait une troisième injection de testostérone alors que la voiture traversait la route. Jonas était trans.

Comme Amin, Magali, Monica, Jonas et bien d'autres, ils ne se sont pas suicidés parce qu'ils étaient lesbiennes, gays, bisexuels ou trans. Ils se sont suicidés à cause des insultes, coups et violences quotidiens. Toutes ces expressions apparemment innocentes qui sonnent si douloureuses aux oreilles des personnes LGBT : « Ce n'est pas bizarre », « Bougez, vous les animaux », « C'est un vrai chauffeur de camion » !

Il est clair que ceux qui font appel à ces clichés blagues sont ridiculisés, parfois même pas cultivés, pour justifier leur besoin intérieur d'humilier les gens en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre. Ils oublient que ces injures banales sont avant tout l'expression sournoise d'une violence profondément ancrée dans la société : si on s'attaque aux lesbiennes, homosexuels, bisexuels et homosexuels, c'est parce qu'on s'en sent le droit.


Aujourd'hui, les lesbiennes, les homosexuels, les bisexuels et les personnes en transit commettent en moyenne 4 fois plus de suicides que le reste de la population. Pas seulement qui ils sont, mais ce qu'ils vivent au quotidien.

Même avec l'adoption d'une loi pour permettre aux couples de même sexe de se marier et d'adopter des enfants, le travail est encore grand, car en plus de la simple loi de l'égalité, il faut maintenant aller vers une véritable égalité. Cela devrait passer par la sensibilisation et la décompression du réflexe phobique LGBT interne du patient.

Il n'y a pas de petite insulte, pas de petite discrimination, pas de violence légère, il n'y a que des actes et des attitudes qu'il faut condamner. Dans la lutte contre les lesbiennes, gays, bi- et trans-suicides, surtout tuer les mots !

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