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Comment les jeunes perçoivent-ils l'homosexualité, la bisexualité et la transidentité ?
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Comment les jeunes perçoivent-ils l'homosexualité, la bisexualité et la transidentité ?

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LGBT - Comment les jeunes comprennent-ils l'homosexualité, la bisexualité et le transgenre ? C'est une question à laquelle l'association LGBT, MAG, a tenté de répondre. Au cours de l'année scolaire 2012-2013 (année de débat sur le mariage pour tous), des volontaires syndicaux ont été invités dans 22 collèges et lycées d'Île-de-France. Le but? Établir un bilan sur la perception des LGBT (lesbiennes bi et trans gays) par les jeunes. Au programme pour les étudiants, débats et autres questions suivis d'un questionnaire.

Et si vous aviez un ami gay ?

Après le questionnaire pré-débat de 1732, sur la question : « Si vous rencontriez un homme gay, quelle serait votre réaction face à cet homme ? 55% des personnes interrogées déclarent « cela ne les dérange pas, et [ils] veulent juste savoir s'il/elle est bon ». Quand 14% disent qu'il les "déteste".

La fameuse question sur les « amis gays » permet aussi de mesurer la température. Et ici, les choses se corsent. Quand l'association demande aux élèves « Si [leur] meilleur ami déclare son homosexualité [comment vont-ils réagir] ? 45% des jeunes pensent que ça ne changera rien, tandis que 36% disent que "ça va changer quelque chose".

Les résultats de ce rapport classent également les élèves selon le type d'école. Et là, on voit que l'homophobie est plus présente dans les lycées professionnels. Gary Ruston, président de MAG Young LGBT People, s'énerve pourtant et confirme que "les schémas ne sont pas les mêmes". Par exemple, "plus de questionnaires ont été soumis aux lycées généraux et techniques", dit-il.

Transparence

Et la transparence ? Le premier questionnaire ne parle que d'homosexualité, tandis que le rapport prétend être sur la transparence. Là encore, Gary Ruston s'explique. Selon lui, "les étudiants doivent d'abord se confronter au concept qu'ils connaissent". Bref, « il ne sert à rien de semer la confusion dans l'esprit du public avant un débat ».

Dès lors, après ce débat populaire avec les étudiants, la question de la transparence se pose. Et là, les résultats ne sont pas encourageants pour le syndicat. Sous chaque questionnaire, les étudiants sont invités à soumettre des commentaires. Parmi eux, on peut lire : « J'étais déjà tolérant envers les homosexuels et les homosexuels mais je ne supporte pas les trans et ça n'a pas changé » ou « Par contre je suis d'accord pour l'homosexualité et la bisexualité. La transsexualité est inacceptable ».

Mais le tableau n'est pas tout noir. 71% des élèves pensent qu'il faut « lutter contre les LGBTphobies et le sexisme » et 85% se disent déjà plus ou moins tolérants envers les homosexuels, les personnes transgenres et les personnes transgenres après ces débats.

« L'idée était de donner aux élèves un moyen de comprendre et d'avoir des idées, explique Gary Ruston. Cette année, cependant, il a regretté qu'"une vingtaine d'interventions aient dû être annulées ou reportées après une querelle sur la théorie du genre". Mais encore une fois, 85 % des élèves comprennent la différence entre « orientation sexuelle et identité de genre ». "C'est juste un problème pour les adultes", a déclaré le président de l'ironique MAG.

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